Le thérapeute dans la société juive

 

La thérapie, pour qui?

Pour toute personne, enfant ou adolescent, couple ou famille confrontés à des difficultés relationnelles, affectives ou sexuelles. Pour le mal être, la souffrance ou une situation de vie qui ôte la joie de vivre et empêche d’utiliser notre potentiel et notre capacité à mener une vie, un travail ou des relations satisfaisants. Dès lors qu’il y a souffrance, l’aide thérapeutique devient un outil appréciable.

Quel est le rôle du thérapeute et du psychologue

Il aide à verbaliser et à comprendre

Il cherche avec vous les sources et les causes des difficultés relationnelles, puis vous aide à mieux communiquer, puisque c’est la source des tensions dans les relations humaines. Le but est de mettre des mots sur les tensions, les conflits et les souffrances afin de mieux les reconnaître, admettre qu’elles existent puis trouver des solutions. Il s’agira aussi de se libérer des relations toxiques, de faire des choix de vie qui nous correspondent mieux et que nous voulons vraiment, au lieu de nous contenter de les subir.

Concernant le bien fondé tant de fois démontré d’entreprendre une thérapie, l’optique juive remarque, avec le Rambam, l‘obligation de s’occuper de soi, de passer du temps pour soi: le développement personnel permet de se connaître et donc de réellement modifier un comportement qui nous porte préjudice. Car c’est bien là le problème: ce n’est pas parce que nous savons ce qu’il faut faire, que nous y arrivons. C’est d’ailleurs tout le problème des cours sur le travail des midot et du chalom bayit qui n’aide pas dans la durée, puisque, si l’on y apprend ce qu’il faut faire, on n’apprend pas « comment »… ce qui n’est donc pas d’une grande utilité.

Ce qu’il se passe de si spécial en thérapie

La thérapie apporte des outils pour modifier des traits de caractère et la façon d’aborder une situation, « bé aiyne tov » (avec un regard positif) afin de vivre en harmonie avec soi-même et avec les autres.

Le lieu de la thérapie est un espace où des sentiments tels que la colère, la tristesse, le sentiment d’abandon, etc., pourront se dire grâce à la relation sécurisante qui s’établit entre le thérapeute et la personne qui consulte. Dire ses émotions et ses sentiments profonds est la voie royale qui mène à la sérénité, car ce que les mots ne disent pas, le corps le dira, par la maladie et l’angoisse.

Une thérapie est souvent une seconde naissance

La thérapie est une chance fabuleuse d’apprendre à se connaître et à bien communiquer, ce qui est exactement ce que nos Sages recommandent: « si je ne suis pas pour moi, alors qui le sera, et si ce n’est pas maintenant, alors quand »? C’est aussi pouvoir appliquer ce fondement du judaïsme: « Aime ton prochain comme toi même »… mais qu’en est-il de ce précepte, si je ne m’aime pas?

Peut-il me répondre sur des questions de Hala’ha

S’il n’a pas été formé dans une institution reconnue, un psychologue ou psychothérapeute ne peut vous répondre, décider, sur des questions concernant les lois juives: il n’est pas rabbin! Par contre, et cela est très important, il peut vous aider à réfléchir sur le pays et la communauté qui vous conviendrait le mieux, comprendre avec vous ce qui vous parait difficile à faire et comment. Il peut vous aider à répondre aux questions que vous vous poser sur le « pourquoi » et « comment » vous voulez appliquer le judaïsme mais il ne peut pas décider pour vous ni trancher la Loi juive.

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Un article de Malka Barneron. (Madéhat Néssoua - Thérapeute de couple - Accompagnement pour les conflits dans la famille - Coaching pour la Alyah - Choisir sa place dans le judaïsme)

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