L’école des couples

Préparer le couple juif de demain

La société juive souffre d’une crise majeure: force est de constater l’échec dans la prévention des divorces dans les communautés juives et israélienne: les couples ne savent pas ni se choisir, ni se construire, ni surmonter leurs difficultés et ce, dans toutes les couches de la société juive.

Stopper l’hémorragie et construire demain

=> « L’école des couples » est un laboratoire pour le juif et l’israélien de demain. Une école qui enseigne, invite à réfléchir, à se former, à grandir et à construire son couple.

=> Une école qui invite à réfléchir sur la façon de construire son couple et qui enseigne des outils concrets. Le projet est basé sur le respect de l’originalité, la spécificité et la dynamique unique de chaque couple

=> Un espace de réflexion et de réunion entre professionnels pour proposer, définir et mettre en place la résolution des dossiers bloqués dans la société juive:

  • le contrat de mariage et les questions d’argent sous la houpa: valeur morale et juridique
  • le statut des femmes agounot
  • immoralité et inégalité homme-femme au moment du guet
  • l’obligation de formation à l’écoute et à la relation d’aide pour les rabanim oeuvrant au niveau des mariages et des divorces
  • un espace de conseil conjugal et matrimonial dans chaque rabanout
  • obtenir un engagement de la rabanout d’interdire aux non professionnels de la relation de couple toute intervention en matière de chalom bayit, grande responsable des divorces.

=> Une formation de 40 demi journées de cours et conférences et 40 soirées d’ateliers de travail pour chaque personne personne qui voudra se former.

I. Les grandes lignes du programme

Au commencement…

Sexualité et fécondation

Relation et équilibre du couple

  • psychologie féminine et masculine: la relation de couple des personnages du Tana’h
  • comment bien communiquer, développer l’écoute pour mieux s’entendre
  • infidélité, sources et prévention
  • aspect pratiques de la vie de couple: organisation de la vie de couple et de la famille (temps, relation, budget, travail, études, cours…)

Gérer et prévenir les problèmes

Construire la société juive de demain

  • rôle et place des responsables religieux dans la vie des couples
  • bien dans son couple, bien dans son peuple: réflexion sur des sujets de société impliquant le couple, pour préparer les sociétés juives de demain.

II. Pourquoi une école du couple?

Au niveau individuel

  • parce qu’il n’y a pas qu’un seul modèle de couple, et qu’on ne peut diffuser les même conseils à tous les couples
  • parce qu’il y a autant de façon d’aimer que d’individus
  • parce que nous ne sommes pas préparés à la vie de couple alors qu’elle opère un remaniement majeur dans la formation de notre personnalité et décide de nos choix de vie
  • parce que déterminer le type de couple que l’on désire et qui est bon pour nous exige de prendre du temps pour apprendre et pour réfléchir. Et que réaliser cela au sein de groupes de travail animés par des professionnels est une situation exceptionnellement efficace.

Au niveau du judaïsme

  • parce que c’est une obligation juive de poser des questions
  • par ce que c’est une responsabilité de chacun de tenter de trouver ses propres réponses
  • parce que trop de sources dans le judaïsme parlant du couple et de la sexualité sont révolutionnaires mais dissimulées à la plupart. Et que pour se faire une opinion complète, juste et créative, il est impératif de connaître toutes ces sources.

« vé tène ‘helkenou bé thoraté’ha et Rochi rachi –  Explication en annexe

Au niveau des domaines d’intervention du rav

Au niveau de la construction de la société juive de demain

  • afin de réfléchir sur les dossiers de la société juive qui ne sont toujours pas résolus et qui sont des bombes à retardement pour notre peuple:
  • la femme agouna
  • dénonciation des tors fait aux biens financiers légitimes des femmes et leur pensions alimentaires lors du processus de divorce religieux
  • la violence et le viol conjugaux

III. L’école des couples a-t-elle un ercher?

Constat d’échec

Après avoir observé de nombreuses associations, écoles d’étude et batéi midrachim, et en particulier l’enseignement de la vie de couple et de Nidah, il m’est apparu comme une évidence que l’attachement à une seule mouvance est non seulement impossible mais qu’elle va à l’encontre même de l’esprit de la vie de couple, et donc de cette école.

En 30 ans de vie juive, je n’ai pas trouvé beaucoup de communautés ou d’école juive qui permettent réellement à chacun de ses membres de s’exprimer et poser ses questions. Il manque souvent de confiance que les personnes ont en eux l’intelligence de comprendre et de choisir ce qui est bon à la lumière des principaux courants de pensée et d’explications de la Thora. Il en est de l’apprentissage de l’histoire comme de celui du judaïsme: toute tentative de dissimulation et de désinformation crée en son sein le fanatisme d’aujourd’hui et la destruction de demain.

Nécessité de pluralité

Or, la liberté de pensée et d’être ne peut s’obtenir sans la pluralité des personnalités enseignantes. Sinon, elle s’auto détruit et produit rapidement des enseignants mous, des individus serviles, et autre des juifs de cours.

Choix des enseignants

C’est justement la confrontation et les efforts des enseignants entre eux pour tolérer et faire une place à l’autre qui seront un exemple vivant de ce qu’il faut parvenir à atteindre dans la vie de couple. Les conjoints sont en effet deux êtres parfaitement différents qui devront cohabiter avec bonheur et respect. Mieux: ils devront utiliser et si possible bénir la différence de l’autre, et non tenter de niveler sa volonté et ses goûts aux siens.

Choix des sources enseignées

a) Judaïsme

La connaissance de toutes les sources de la Thora, de la plus stricte à la plus ouverte. Cette connaissance sera dispensée par des professeurs qui ne craindront pas d’enseigner ce qui ne l’est généralement pas et qui seront libérés du regard des autres, seul gage d’un enseignement de qualité. Pour cela, chaque enseignant aura mené a bien et terminé sa propre thérapie ou recherche personnelle- ses engagements dans la vie en témoignant.

b) Psychologie

Applications pratiques des techniques de communication les plus efficaces: PNL, Gestalt, Psychodrame, Thérapie de couple, Gordon, Analyse systémique, etc.

Ersher ou pas?

Donc, non, l’École des Couples n’aura pas de ersher, mais s’entoura des personnes religieuses qui voudront bien donner leurs conseils sans attendre d’affiliation.

IV. Recherche de financement et de locaux du projet

Former un petit nombre

Le projet « l’école des couples » n’a pas pour but de former le plus grand nombre, pour plusieurs raisons.

1) la société juive en générale, et israélienne en particulier étant très compartimentée, les dirigeants de communautés et rabanim encouragent les personnes à rester dans leurs institutions. L’esprit quelque peu universitaire du projet sera sans doute à priori un obstacle.

2) la durée des cours et ateliers ne peut convenir qu’à des individus très motivés et volontaires, ce qui regroupe un petit pourcentage de personnes.

3) les personnes formées seront encouragées à diffuser à leur tour ces cours et organiser des journées d’études dans leur lieu d’habitation, palliant ainsi au petit nombre de personnes formées. Cependant, peu de personnes auront la possibilité de s’engager dans ce projet, c’est pourquoi nous ne visons pas le plus grand nombre.

Les besoins financiers

Nous avons besoin de payer 5 professeurs, rabins et professionnels soit environ 50 000 shekel. 3 animatrices de groupe travailleront pendant 160 heures de stages. Enfin, un minimum de frais de fonctionnement sont aussi nécessaires.

C’est environ 100 000 nis, soit environ 30 000 euros qui sont nécessaires, par an pour ce projet. Un expert comptable s’est déjà proposé pour aider gratuitement notre projet et j’assurerai personnellement l’organisation des cours, les relations avec les élèves et le personnel enseignant gratuitement ainsi que le secrétariat la 1ere année.

Annexe

Rochi rachi & vé tène ‘helkenou bé thoraté’ha

Parmi les Talmud Thora les plus géniaux, il y avait ceux de Tunisie, où les enfants étaient invités à poser d’abord toutes les questions que leur inspirait un passouk, pour ensuite seulement étudier ce que Rachi en disait. Alors seulement, il est possible de réaliser ‘helkénou, c’est à dire « notre place personnelle unique » à nous, spéciale, dans Ta Thora C’est exactement l’esprit de l’école des couples.

Rochi = ma tête (mon cerveau), d’abord, à la tête de, au commencement de, pour débuter
Rachi = un des plus grand commentateur de la Thora

Rochi rachi: d’abord je fais travailler mes méninges, je me pose des questions, je cherche des explications, des réponses possibles, je fais un brain storming avec ma classe, ensuite j’apprends ce qu’en disent nos sages.

Vé tène ‘helkenou bé thoraté’ha: « et donne notre part dans Ta Thora »

Dieu, aide-nous à trouver notre place dans Ta Thora. Cela signifie que chacun d’entre nous y a sa place et, il est permis de l’interpréter ainsi, avec sa personnalité et son champs de vision original et unique.

Un article de Malka Barneron. (Madéhat Néssoua - Thérapeute de couple - Accompagnement pour les conflits dans la famille - Coaching pour la Alyah - Choisir sa place dans le judaïsme)

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