Thérapeute de couple en Israël

Soutien psychologique et coach

BarNeron Malka, therapeute et coach en Israel

  • thérapeute de couple en Israël
  • relations dans la famille et la belle famille
  • développement personnel
  • préparation au mariage
  • accompagnement dans la séparation
  • accompagnement dans le processus de Téchouva
  • accompagnement dans le processus de conversion
  • enfants en rupture avec les valeurs traditionnelles et religieuses
  • choisir sa communauté, son Rav, son pays
  • accompagnement à la Aliah
  • pour tout public
  • éthique et valeurs juives

Mes formations

Travail personnel

  • Psychanalyse
  • Thérapie en psycho-généalogie
  • Thérapie psycho- corporelle: relation entre le corps et le mental, douleurs psychiques et douleurs physiques

Supervision

  • Mr Pr YR. Dipour, criminologue, psychothérapeute, Rav et animateur du site modia.org
  • Mme V. Mizrahi, se xothérapeute, ancienne sous-directrice des CCF de France
  • Mme Miri Soffrin, psychothérapie holistique
  • Mme Domas, psychologue, formatrice en Focusing

Recommandation par le Rav Dipour: cliquez ici

Communication – Développement personnel

Nidah et mariage religieux

  • formation pour animatrices à la préparation au mariage, se xualité, communication et construction du couple dans le judaïsme (Ara’him)
  • formation pour Madréhot kallah hachkafa en France (6 mois) (Ara’him) et en Israël: Ruth Chémeshe (6 mois) et Dor Va Dor (6 mois).
  • diplôme de Madre’hat Nessoua Jérusalem avec les institutions Dor Vador

Hygiène de vie et santé

Initiation au seitaï, yoga, chi gong et ayurvéda

Mes domaines d’activités

Conseil conjugal et familial

En cabinet à ‘Hadéra, à domicile, sur chat-room, par téléphone et webcam

  • comprendre votre couple & réfléchir sur les objectifs à atteindre
  • clarifier les besoins de chacun des conjoints
  • trouver ensemble des moyens de réussir
  • gérer le crises et les conflits

Antennes d’écoute

Animatrice et formatrice  à l’écoute sur chatroom

Préparation au mariage

  • organiser son mariage: le premier défi d’un couple
  • apprendre à communiquer entre vous
  • intimité conjugale et judaïsme: se xualité et chalom bayit
  • la semaine du mariage et la nuit de noce suivi des jeunes couples après leur mariage

Ateliers

  • communication dans le couple: femmes mariées Voir les sujets abordés
  • apprendre à mieux communiquer: groupe de jeunes filles. Voir les thèmes
  • booster votre couple
  • nidah – mikvé
  • le Mazal: le trouver, le reconnaitre… et le garder

Tout public – Groupes de 10 personnes maximum: cliquez ici

Formations

Formation pour les balaniot et les madrehot kala à l’écoute et à la façon d’enseigner l’intimité dans le couple.

Permanence gratuite

  • Aide gratuite aux olim ‘hadachim, au ‘hayalim, ‘hayalot et bnot chorout sur chat room.
  • Antenne d’écoute pour adolescents, pour l’inceste, la violence, le viol, la maltraitance et la pression psychologique, la grossesse et la contraception.
  • Chat room internationale pour les femmes mariées à des musulmans, séquestrées ou désirant en parler de façon anonyme sans trace sur leur ordinateur.

Pour bénéficier d’une consultation gratuite de 20 mn, cliquez sur le spot vert en haut de cette page et sur Facebook: Malka BarNeron

Qui suis-je – Mon parcours

Au commencement… 😉

J’ai 57 ans, je suis mariée et suis maman de 6 enfants B »H. J’ai vécu à New York un an, où j’ai eu la chance de faire un séminaire d’études juives.
J’ai fait mon Alyah il y a 13 ans et j’habite à ‘Hadéra près de Natania

J’ai fréquenté plusieurs types de communautés juives, en France, aux USA, et en Israël, ce qui me permet d’avoir une bonne compréhension des différentes valeurs et systèmes de références de chacun.

Je suis supervisée par un psychologue qui est aussi Rav, ce qui me permet d’associer de façon harmonieuse les questions sur le judaïsme et le développement personnel. J’ai également été suivie et  formée par une psychothérapeute spécialiste de la connaissance de soi, pour le développement personnel, et une se xothérapeute, pour la partie se xualité.

Ma démarche

Ma démarche est d’aider les personnes et les couples, non pas seulement à trouver un sens à leur avenir, à faire des choix ou construire des projets, mais surtout de les aider à savoir comment y parvenir. Car à quoi servent nos rêves et nos espoirs si nous ne savons pas comment les réaliser. A quoi sert de connaître le « Messilat Yecharim », le « Tanya », ou les « Pirkie Avot » (pour ne citer que ces ouvrages) si nous ne savons pas comment appliquer concrètement ces préceptes afin de nous rapprocher des autres, bien communiquer et bien écouter?

Mon parcours

Il est un peu insolite, voire initiatique. Après avoir fait Téchouva vers l’âge de 20 ans dans un communauté ‘hassidique presqu’ exclusivement tournée vers l’éducation juive et la diffusion du judaïsme, je me suis trouvée, jeune épouse et jeune maman, sans Kélim (outils) pour avancer dans ma nouvelle vie, créer des relations vraies et fortes avec mon mari et avec mes enfants et savoir qui j’étais et qui je voulais devenir.

Incertaine dans le rôle d’épouse

Mes manques en matière d’éducation et de construction du couple m’apparurent de façon cinglante quand une de mes amies de l’époque afficha une expression de totale stupéfaction en m’entendant avouer que « non, je ne préparais jamais de café à mon mari quand il rentrait le soir du travail » et que nous « n’avions pas de moment à nous » (je remercie ici Sarah N., elle se reconnaîtra 🙂

Mon ignorance et mon immobilisme en la matière me paru véritablement insupportable, et je décidais de changer. J’avais, à ce moment là, 4 bébés à la maison, et je n’étais pas fière de ma façon de m’occuper d’eux.

Incertaine dans le rôle de mère

En matière d’éducation, j’avançais à l’aveuglette, tentant de faire comme les autres femmes de la communauté, pensant que parce qu’elles venaient de famille ou l’on transmettait une certaine éducation depuis des générations, j’allais pouvoir moi aussi appliquer les mêmes règles. Ainsi, je tentais de copier, sans imaginer qu’il me fallait expérimenter, réfléchir, me tromper, et surtout, surtout, me demander quel type de personne je voulais que mes enfants soient plus tard.

Et c’est là que commencèrent les problèmes, car au lieu de me demander ce qui était bon pour eux,  je passais de très longues années à tenter de les faire entrer dans un moule que, bien innocemment et en toute honnête, je pensais être « la » vérité unique ». Je n’avais pas conscience que donner un chemin était certes primordial, mais que lorsque celui ci entrait en conflit avec la personnalité de mon enfant, il me fallait réfléchir et faire des choix qui ne manqueraient pas d’aller à l’opposé de ce que mes amies avaient choisi, elles, pour leurs enfants.

A l’époque, je ne communiquais pas de façon satisfaisante avec mon mari qui souffrait en fait de la façon dont je me comportais avec mes enfants. Je me mis donc à penser que si je devenais une
meilleure maman, ma relation de couple serait plus épanouie. C’est ainsi qu’il me paru prioritaire de commencer par apprendre comment construire la relation parents-enfants.

Commencement d’un travail sur les relations parents- enfants

Forte de cette prise de conscience, je me suis tournée vers des formations et groupes de travail de développement personnel, où j’ai découvert qu’il existait un art de mieux aimer mes enfants,
que créer des relations saines et bonnes étaient possible, et qu’on pouvait être proches de ses enfants sans pour autant les étouffer (je vous promets ;).

J’ai entamé en même temps un travail thérapeutique de groupe centré sur l’analyse systémique, durant 2 années, où j’ai pu comprendre comment je fonctionnais dans ma famille
d’origine comme dans celle que j’avais fondée.

Mais plus j’évoluais, et plus je me rendais compte que le socle de la famille, c’était le couple, et que quand la relation entre époux se porte bien, les enfants en sont les premiers bénéficiaires: ils se développent mieux, sont en meilleure santé, étudient mieux et sont moins en conflits permanents avec leurs parents.

C’est à cette période de mes recherches, que l’évidence m’est donc apparue: pour que les enfants aillent mieux, il faut que le couple aille bien!

Commencement d’un travail sur la relation de couple

J’ai tout d’abord découvert des groupes d’études sur l’importance de la se xualité dans le judaïsme, tenant de la plus haute forme de Kedoucha (étude du livre « Ohel Ra’hel)

Ces cours ont étés une véritable révolution pour moi: c’était la première fois que j’entendais que l’intimité conjugale était le fondement de l’harmonie dans le couple (le Chalom Bayit), et qu’il se pouvait bien que le Chalom dans le couple avait la capacité d’apporter le Chalom dans le monde: révolutionnaire! Absolument incroyable! Ainsi donc, c’est chez soi, au sein du foyer que se passait la vraie bataille, le véritable enjeu!?

Mais fort de mon année de séminaire 10 ans auparavant, je ne voulais pas seulement avoir la connaissance de ce qu’est un couple, je voulais savoir comment construire mon couple.

Comment faire pour cesser de me renfermer quand mon mari voulait détendre l’atmosphère pour que le Chalom Bayit règne (nous avions étudié ensemble et mon mari comptait bien appliquer à lui même et à notre couple les enseignements acquis!), comment oser lui demander ce qu’il désirait, comment faire pour qu’il me donne ce dont j’avais besoin, comment avoir le courage de lui ouvrir mon cœur véritablement, comment me laisser aimer…

J’avais besoin de savoir tout simplement comment appliquer tout ce que disaient les livres que j’avais étudiés. Car je me retrouvais parfois encore plus frustrée qu’auparavant : je savais maintenant de façon claire et précise ce que la Thora attendait d’un couple juif, j’avais acquis des convictions et choisi mes valeurs, mais je ne savais pas comment atteindre ce but, comment changer ma façon de penser, mes intentions, que faire de mes émotions… je savais « quoi » mais (vous l’aurez compris!) je ne savais pas « comment ».

[Plus tard, je compris que chaque couple est différent, et qu’aucune discipline ne peut jurer avec certitude que ce qu’elle prône peut s’appliquer à tous. Au contraire! Il est urgent d’être créatif et de proposer à la communauté des solutions originales, comme une autre façon de concevoir les remariages qui ne fonctionnent pas la plupart du temps, et prévoir des solutions de rechanges, oser d’autres alternatives (voir mon article).]

Une « bonne épouse » selon quelle discipline, quelle école?

Je me suis tournée vers certaines personnes connues qui m’ont fait une liste des bonnes qualités que j’aurais du avoir, de mes obligations en tant qu’épouse et mère, mais personne pour me dire quoi faire de mes douleurs, de mes frustrations, de mes colères, (osait-on jamais prononcer ce mot) de mes tristesses, de mes doutes et de mes revendications, comment parler et formuler correctement ce que je ressentais, sans agressivité, sans dénigrer, ni ironiser, sans mal juger, et sans… manipuler mon mari (hé oui), comment avancer tout en restant vraie avec ce que je croyais, pensais et ressentais.

Je savais quel chemin suivre, quel but atteindre, mais cette connaissance restait une approche livresque et théorique. Moi, je voulais changer vraiment, pas faire semblant ! C’est avec toutes ces questions que je me suis tournée vers des stages sur les techniques de communication, dont le but justement est d’apprendre et acquérir des outils pour « changer » en non plus seulement « savoir ».

Décision de me former

Je me suis donc à nouveau mis en route à la recherche de groupes et formations afin d’apprendre à bien communiquer avec les autres en général et avec mes enfants et mon mari en particulier. J’ai passé mon diplôme de conseillère conjugale et familiale à la faculté Paris 8 dans le cadre de l’association FORHOME.

Travail personnel sur mon couple

J’ai aussi effectué mon travail personnel sur ma propre relation de couple dans le cadre d’une thérapie de couple avec Mme Claude Benzaken, ce que mon mari décida lui aussi de faire.

Une nouvelle approche des relations humaines

Cette époque là aussi fut révolutionnaire, car j’arrivais enfin à parler, j’appris à écouter, sans (trop) donner de conseils, sans (trop) juger; j’appris l’empathie, je compris que laisser l’autre être libre d’être celui qu’il voulait être était indispensable; j’appris l’importance de ne pas avoir (trop) d’intentions, fussent-elles bonnes…

Cette époque là fut incroyablement riche, bénéfique et dynamique pour moi et pour toute ma famille. Jusqu’à ce qu’une petite voix en moi se décida à se faire entendre: « et moi dans tout ça »!!

Une nouvelle approche de la relation à soi

Nécessité de prendre du temps pour moi et de me réaliser aussi en dehors du cadre de la famille et du couple. Mes enfants avaient grandi et moi, j’avais besoin de réaliser des projets qui me tenaient à cœur, j’avais besoin de lâcher prise, les laisser grandir et me faire aussi du bien.

C’est ainsi que j’ai commencé à développer une approche de la relation d’aide qui s’occupe à la fois des relations familiales et du couple, mais qui utilise aussi le principe du coaching pour avancer dans nos projets de vie et apprendre à être en relation avec le principal intéressé: soi-même.

Forte de cela, en apprenant à être vraie, à être congruente, l’aide apportée aux autres est bien plus efficaces et les relations bien plus saines.

Je travaille également avec un réseau de professionnels qui intègrent dans leurs soins le bien- être du corps et le capital santé et énergétique de l’individu.

Une nouvelle approche de la spiritualité

L’élément que j’intègre depuis quelque années dans mes consultations, pour ceux qui le demandent bien sur, est la relation de l’individu à Dieu. Ce point-là de mon cheminement me fait revenir également vers mon point de départ (du début de ma téchouva): la réflexion sur la place de chacun dans le monde, sur notre mission, si nous en avons une, et comment se réaliser dans le projet divin tel que chacun le comprend et l’imagine. Par extension, depuis que je vis en Israël, je mène ma réflexion sur la place de chacun au sein du Peuple juif, et au sein du « peuple de retour sur sa Terre » en temps que bâtisseur  de la nation et acteur dans ce pays.

Je reçois de plus en plus des jeunes adultes et des séniors en crise de foi, qui ne se retrouvent plus dans la pratique du judaïsme orthodoxe, mais pas non plus attirés par les mouvements libéraux,; d’autres encore qui cherchent une approche spirituelle différente de celle qu’on leur a enseignée dans leur famille d’origine, parfois ailleurs que dans le judaïsme, ainsi que ceux qui souhaitent organiser leur vie sans Dieu, puisque les juifs laïcs et non croyants sont aussi très nombreux.

Être thérapeute c’est être capable d’accompagner les personnes en crise spirituelle là ou elles souhaitent aller. C’est pouvoir leur proposer une écoute attentive et ouverte, en veillant bien de ne pas se transformer en « sauveur d’âme selon nos convictions personnelles ».

Formulaire de contact et témoignage