Reçois nos supplications,
et écoute nos cris
Toi qui connais les mystères de la création
"Il n'est pas de notre niveau
ni de ce lieu de commenter les allusions que chacun
de ces mots évoquent, dans l'hébreu.
"Ceux qui savent", comme on nomme les Sages
qui ont reçu la tradition la plus profonde,
disent que cette prière de 42 noms contient
de multiples secrets et une grande puissance qui permet
à l'homme de s'élever" modia.org
Commentaires
Ana Bekoah Guedoulat
Yémin'ha Tatir Tséroua
Nous vivons en permanence dans
la difficulté de réaliser le but
pour lequel nous sommes sur terre. Ces mots encouragent
et renforcent afin que nous transcendions les
barrières
Kabel Rinat Amha
Saguvénou, Taharénou, Nora
Les 1ers lettres de chacun des
mots de cette phrase, les rachéi tévot,
forment le mot "Karat Satane", ce qui
signifie, "déchirer le satane"
ici assimilé à l'ego démesuréde
l'homme, qui le coupe de sa source divine et l'empêche
de réaliser son but sur terre. Pour éviter
cela, il convient de modifier le flux de ses pensées
négatives, à la fois en pratiquant
des exercices visant a affiner la conscience,
et en comprenant d'où viennent ces pensées.
Na Guibor, Dorchéi
Yi'houd'ha Kévavat Shamrem
Noun Guimel Dalet: alimentent
les forces gérant la parnassa et le niveau
matériel des être humains
Youd Kaf Chine: purifient et renforcent l'énergie
et la guérison du corps, de l'ame et du
coeur. Élévation des eaux de la
terre et de nos cellules
Beth, Tek et reche: nous aide
à lutter contre le doute et le désir
d'abandonner, soutient dans la finalisation de
nos projets, la résistance et la ténacité.
'hassin Kadoche, Bérov
Touv'ha Nahel Adate'ha
Prendre conscience des niveaux
spirituels de l'existence et développer
l'intuition et la conscience; l'appréhension,
la perspicacité et la clairvoyance.
La
Tikva - Prière des ovavéi tsion-
amoureux d'Israël - L'hymne national israélien
Kol ôd balevav penimah
Nefesh yehoudi homiyah
Oulfaatei mizra'h kadima
Ayine letsione tsofiyah
Od lo avda tikvaténou
Hatikvah bat ch'note alpayim
Lehiyot am 'hofchi beartseinu
Erets tsione véyerouchalayim
Commentaire libre
Kol ôd
balevav penimah efesh yehoudi homiyah Aussi longtemps qu'au fond
du coeur l'âme juive vibre
Tant que nous saurons
écouter la petite flamme, le souffle divin
qui vibre en nous "bé'kol nafché'ha";
Tant que nous pourrons, par tous les moyens faire
vibrer cette flamme "bé'kol lévavé'ha",
de tous tes coeurs, avec celui coeur qui
te pousse à construire, comme avec celui
qui témoigne de ta partie sombre et tumultueuse
et qu'il te faudra transformer pendant ton séjour
sur terre, "ouvé 'hol méoudé'ha":
par tous les moyens que D.ieu met à ta
disposition.
Oulfaatei
mizra'h kadima Ayine letsione tsofiyah Vers les confins de l'Orient
Un il sur Sion observe
A l'est, vers où
nous nous tournons lorsque nous prions, de l'Afrique
noire à Yr Hatika... c'est là bas,
là bas, de Tsion, que la Che'hina commence
à se répandre dans le monde, c'est
là bas que l'oeil de D.ieu, Dieu qui ne
dort ni ne sommeille, regarde Son monde et Son
peuple; là bas, D.ieu observe et veille.
Od lo avda
tikvaténou Hatikvah bat ch'note alpayim Nous n'avons pas encore perdu
notre espoir vieux de 2000 ans
Nous espérons,
depuis 2000 ans nous espérons, d'un espoir
si fort qu'il nous a maintenu grâce à
la vigilance divine qui observe Tsion. Cet espoir
là, nous l'avons encore, nous ne l'avons
pas perdu, malgré la force déployée
par les nations et de nombreux juifs, pour qu'il
s'éteigne. Espoir de vie qui nous maintient
en vie, vigilance du créateur dont l'oeil
ne se ferme jamais, pas même un instant.
Lehiyot am
hofchi beartseinu Erets tsione véyerouchalayim De vivre en peuple libre sur
notre terre, Terre de Sion et de Jérusalem
Cet espoir qui nous
maintient en vie, qui nous fait rêver de
vivre nous aussi sur une Terre où nous
nous reconnaissons, à laquelle nous appartenons
et qui nous appartient: Dieu n'a t il pas élu
Son peuple au rang de Kalah? Lui aussi nous a
dit "at mékoudechet Li"
et Il nous a mené aujourd'hui dans notre
Ohel, notre foyer: Israël...
Alors, comme disais Herbert (dont j'ai placé
la chanson ci-dessous), la tikva: un hymne raciste?
Rajoutons avec insistance: la Tikva, un hymne
laïc ???!
Plaidoyer pour ma terre:
Herbert PAGANI
11
novembre 1975
Hier, j'étais dans le métro
et j'entends deux dames dire: "T'as
vu encore ces Juifs avec leurs histoires
à l'O.N.U. Quels emmerdeurs !"
C'est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs. Ça
fait des siècles qu'on emmerde
le monde. C'est dans notre nature, que
voulez-vous ! Abraham avec son D'ieu unique,
Moïse avec ses Tables de la Loi,
Jésus avec son autre joue toujours
prête à la deuxième
baffe. Puis Freud, Marx, Einstein,
tous ont été des gêneurs,
des révolutionnaires, des ennemis
de l'Ordre. Pourquoi?
Parce
qu'aucun ordre, quel que fut le siècle,
ne pouvait les satisfaire, puisqu'ils
en étaient toujours exclus. Remettre
en question, voir plus loin, changer le
monde pour changer de destin, tel fut
le destin de mes Ancêtres. C'est
pourquoi ils sont haïs par les défenseurs
de tous les ordres établis.
L'antisémite de droite reproche
aux Juifs d'avoir fait la révolution
bolchévique. C'est vrai, il y en
avait beaucoup, en 1917. L'antisémite
de gauche reproche aux Juifs d'être
les propriétaires de Manhattan.
C'est vrai, il y a beaucoup de capitalistes
juifs.La raison est simple :la religion,
la culture, l'idéal révolutionnaire
d'un côté, les portefeuilles
et les banques de l'autre, sont les seules
valeurs transportables, les seules patries
possibles pour ceux qui n'ont pas de patrie.
Et maintenant qu'il en existe une, l'antisémitisme
renaît de ses cendres...
- pardon ! de nos cendres - et s'appelle
antisionisme.
Il s'appliquait aux individus, il s'applique
à une nation.
Israël est un ghetto,
Jérusalem, c'est Varsovie...
Les nazis qui nous assiègent parlent
l'arabe.
Et si leur croissant se déguise
parfois en fauçille, c'est pour
mieux piéger les Gauches du monde
entier.
Moi qui suis un Juif de gauche, je n'en
ai rien à faire d'une certaine
gauche qui veut libérer tous les
hommes du monde aux dépens de certains
d'entre eux, car je suis précisément
de ceux-là. D'accord pour la lutte
des classes, mais aussi pour le droit
à la différence. Si la gauche
veut me compter parmi les siens, elle
ne peut pas faire l'économie de
mon problème. Et mon problème
est que depuis les déportations
romaines du 1er siècle après
Jésus-Christ, nous avons été
partout honnis, bannis, traqués,
dénoncés, écrasés,
spoliés, brûlés et
convertis de force.
Pourquoi?
Parce que notre religion, c'est-à-dire
notre culture était dangereuse.
Eh oui! Quelques exemples...
Le judaïsme a été le
premier à créer le Chabbat,
jour du Seigneur, c'est-à-dire
le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours
en retard d'une pyramide ! Le judaïsme
interdit l'esclavage. Vous imaginez la
sympathie des Romains, les plus importants
grossistes de main-d'oeuvre gratuite de
l'Antiquité ! Il est dit dans la
Bible : "La terre n'appartient pas
à l'homme, mais à D'ieu."
De cette phrase découle une loi,
celle de la remise en question automatique
de la propriété foncière
tous les 49 ans.
Vous voyez l'effet d'une loi pareille
sur les papes du Moyen Âge et les
bâtisseurs d'empire de la Renaissance
!
Il ne fallait pas que les peuples sachent.
On commença par interdire la Bible,
puis ce furent les médisances,
des murs de calomnies qui devinrent murs
de pierres et qu'on appela ghettos.
Ensuite ce fut l'Inquisition, les bûchers
et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n'est qu'un exemple industriel
de génocide, mais il y a eu des
génocides artisanaux par milliers.
J'en aurais pour trois jours rien qu'a
nommer tous les pogroms d'Espagne, de
Russie, de Pologne et d'Afrique du Nord.
À force de fuir, de bouger, le
Juif est allé partout. On extrapole
et voilà : il n'est de nulle part.
Nous sommes parmi les peuples comme l'enfant
à l'assistance publique.
Je ne veux plus être adopté.
Je ne veux plus que ma vie dépende
de l'humeur de mes propriétaires.
Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
J'en ai assez de frapper aux portes de
l'Histoire et d'attendre qu'on me dise
: "Entrez."
Je rentre et je gueule !
Je suis chez moi sur terre et sur terre
j'ai ma terre : elle m'a été
promise, elle sera maintenue.
Qu'est ce que le Sionisme? Ça se
réduit à une simple phrase:
"L'an prochain à Jérusalem."
Non, ce n'est pas un slogan du Club Méditerranée.
C'est écrit dans la Bible, le livre
le plus vendu et le plus mal lu du monde.
Et cette prière est devenue un
cri, un cri qui a plus de 2000 ans, et
le père de Christophe Colomb, de
Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx,
d'Einstein et même de monsieur Kissinger,
l'ont répétée, cette
phrase, ce cri, au moins une fois par
an, le jour de Pâques.
Alors le Sionisme, cest du racisme
? Faites moi rire ! Est-ce que : "Douce
France, cher pays de mon enfance"
est un hymne raciste ? Le Sionisme, c'est
le nom d'un combat de libération.
Dans le monde, chacun a ses Juifs. Les
Français ont les leurs :ce sont
les Bretons, les Occitans, les Corses,
les travailleurs immigrés. Les
Italiens ont les Siciliens, les Yankees
ont leurs Noirs, les Espagnols leurs Basques.
Nous, nous sommes les Juifs de TOUS. À
ceux qui me disent: "Et les Palestiniens
?", je réponds: "Je suis
un Palestinien d'il y a 2000 ans. Je suis
l'opprimé le plus vieux du monde."
Je discuterai avec eux, mais je ne leur
céderai pas ma place.Il y a là-bas
de la place pour deux peuples et deux
nations.
Les frontières sont à déterminer
ensemble. Mais l'existence d'un pays ne
peut en aucun cas exclure l'existence
de l'autre et les options politiques d'un
gouvernement n'ont jamais remis en cause
l'existence d'une nation, quelle qu'elle
soit.
Alors pourquoi
Israël?
Quand Israël sera hors de danger,
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins
arabes, ceux qui me sont frères
par les idées. Aujourd'hui, je
me dois d'être solidaire avec tous
les miens, même ceux que je déteste,
au nom de cet ennemi insurmontable : le
RACISME.
Descartes avait tort:
je pense donc je suis, ça ne veut
rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu'on pense,
et nous n'existons toujours pas.
Je me défends, donc je suis.
Former les lettres de l'aleph beth juif
avec le corps
Toutes les lettres de l'aleph beth dans
l'étoile juive de David