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La violence conjugale touche 90 % de femme
et 10% d'hommes.
Dans lUnion européenne, sept
femmes meurent chaque jour en raison
de violences conjugales.
Vous trouverez ici une liste de sites
web choisis extrêmement bien faits,
mais ce que cette rubrique vient apporter
de plus, est qu'elle s'adresse tout spécialement
au coeur des femmes juives en général
et des femmes juives religieuses en particulier.
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Voici quelques points sur lesquels je vous
invite à réfléchir et quelques
solutions possibles qui seront illustrés
par vos témoignages anonymes. Cliquez
ici pour témoigner
1. parler de la souffrance fait-il plus mal
que la souffrance elle même?
2. la peur de dénoncer un personne connue
dans la communauté
3. entre crainte que détruire l'image
du père de vos enfants et désir
de dénoncer
4. ce que vous croyez savoir de l'interdiction
de dénoncer un juif aux autorités
judiciaires
5. un proche, un voisine... vous connaissez
ce qu'il se passe, que devez-vous faire?
Est ce que vos enfants vous
devenir... comme lui?
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On sait maintenant
que la violence, comme les troubles du comportement
et de la personnalité se transmettent
souvent d'une génération à
une autre... Les parents ont souvent désiré
plus que tout que ce cercle infernal se
brise enfin... sans y parvenir. Quand le
tabou d'aller voir le thérapeute
familial ou le psychologue ne freine pas
les parents, ceux-ci font appellent à
lui afin.. que l'enfant y aille.
Malheureusement, et c'est le coeur du problème,
cela est loin d'être suffisant. L'enfant
va apprendre à prendre soi de lui
même, oui, et c'est formidable, mais
la chaîne transgenerationnelle de
la violence ne se brisera que si les parents
prennent eux aussi soin de leur blessure
et parlent. |
Parler de la souffrance fait
il plus mal que la souffrance elle même?
La violence
de l'autre déchire, elle brûle,
elle assèche et elle détruit,
aussi sûrement quand il s'agit de
coup physique que quand on a à faire
à de la violence psychologique: humiliation,
harcèlement, manipulation, estime
de soi brisée, confiance perdue...
celles ci ne laissent pas de bleus extérieurs,
mais combien il est difficile de les soigner.
orsque la violence imbibe votre quotidien,
comme la boisson le corps, que la douleur
terrasse, est-il possible encore de parler?
Et comment trouve la force de le faire?
Est ce que ce ne sera pas ajouter de la
douleur à la douleur? |
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Parler n'est pas facile.. parler fait mal,
souvent... au début. Mais pourquoi est
ce si difficile? Pour plusieurs raison: nous
avons rarement appris à parler de nous;
nous avons appris à parler des autres,
mais pas de nous même Alors parler nous
fait l'effet d'une dent solidement plantée
que nous serions sensé devoir arracher,
évidement sans anesthésiant. Parce
que parler, c'est s'ouvrir, et que s'ouvrir,
on connaît, cela nous vaut des coups,
d'être manipulée, que l'autre s'en
serve contre nous même Malgré tout,
malgrés tout... parler fait moins de
mal que de se taire. Par ailleurs, le professionnel
avec qui vous parlerez est un professionnel
de l'écoute: il sait attendre, vous encourager,
accueillir ce qu'il y a à l'intérieur
de vous, il est patient, bienveillant et doux...
Il est la pour vous aider à parler, à
votre rythme. Parler est moins douloureux que
de vous taire, c'est moins douloureux pour vous,
pour vos enfants que vous pourrez protéger,
justement parce que vous devenez un modèle
de personne qui se prend en mains, et c'est
aussi moi douloureux pour votre mari qui aura
ici l'obligation d'arrêter... enfin...
Clip vidéos passionnants
et hyper professionnel du site Akadem
- Les violences conjugales: ne
laissons pas la violence s'installer (30 mn)
- Du harcèlement psychologique aux atteintes
physiques:
la violence envers les femmes en
France (68 mn)
- Les
conséquences de la violence sur les enfants
(65 mn)
La peur de dénoncer un personne connue
dans la communauté
L'injustice
faites aux femmes victimes de violence conjugale
est connue et reconnue. Grâceà
Dieu, des associations sérieuses
et compétentes sont en place depuis
quelques années. Mais peu d'histoires
sont connues du publique...
Et pourtant la violence faites aux enfants
va souvent de paire avec celle faites à
leur mère. Ici non plus, on ne dénonce
pas car dénoncer c'est subir une
des plus grandes pressions qui soit et la
liste des histoires étouffées
pour "le bien" de la communauté
est bien réelle.
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Professeurs et directeurs d'école qui ont
enfermédes élèves, frappé,
battu des élèves, humilié,
des jeunes filles rabaissées dans leur
féminité pour une boucle d'oreille
trop aguichante, professeurs et directeurs qui
n'ont pas dénoncé des collègues
dont le comportement était pourtant résolument
digne d'un enfermement psychiatrique. (J'en connais
personnellement une dizaine).
Récemment, dans une école très
connue, un petit enfant qui avait été
maintenu ligoté sur sa chaise toute l'année
des que la maîtresse n'en pouvait plus,
n'a toujours pas vu cette même maîtresse
destituée de son poste, encore moins a
t il été exigé qu'elle présente
des excuses et se fasse soigner. Telle autre directrice
de séminaire expliquant à cette
mère. ashkénaze qu'il était
si dommage pour ses enfants que leur père
soit d'origine marocaine... Tel rabin qui trompait
allègrement sa femme et donne aujourd'hui
des cours de Thora!!! Personnages qui ne se sont
et n'ont jamais été dénoncées,
qui continuent à enseigner et tenir leur
place avec la bénédiction du responsable
communautaire...
Pourquoi tant de lâcheté, tant d'injustice?
Parce que...
Et parce que l'idée de déstabiliser
toute une communauté, de faire des vagues,
de montrer du doigts, de briser l'image d'une
belle communauté est insupportable..
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Mais alors,
quel choix avons nous? Nous tourner vers
la rabanout? Elle n'a pas de pouvoir hors
d'Israël de faire jeter en prison,
et elle l'éviteà tout prix
souvent, se substituant ainsi à la
justice civile tout autant qu'à la
justice divine...
De plus, que deviennent ces enfants, ces
femmes qui n'auront jamais "porté
leur plainte", dont la souffrance n'aura
jamaisété reconnue, sanctionnée,
haie devant des tribunaux? |
Rien? Pensons-nous qu'elles vont s'en sortir,
et qu'avec le temps, va, tout s'en va?
Qui portera la responsabilité devant le
trône céleste de cette non assistance
à personne en danger?
Crainte de détruire
l'image du père de vos enfants, éducation,
et responsabilité
Chers
lecteurs... elle l'est déjà,
détruite, l'image paternelle
Mais quelque chose peut être fait,
reconstruit: quand le père reconnaît
sa violence, et qu'il demande de l'aider.
Quand la mère., battue, décide
de se faire aider, témoi gnant devant
ses enfants que le malheur n'est jamais
mektoub, que le courage et le respect de
soi peuvent faire changer les choses, tout
devient possible.
Rien ne reconstitue plus l'image paternelle
que des parents qui se soignent... Pour
ceux d'entre nous qui vivent selon les valeurs
du judaïsme, ne rien faire est lourd
de conséquencesà un autre
niveau: la Loi divine est représentée
par le père. |
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Craindre Dieu, cela passe, durant l'enfance
surtout, par craindre son père, quand
celui ci en est digne et qu'il représente
effectivement des valeurs nobles: pas seulement
par ce qu'il dit, mais surtout, parce qu'il
fait.
Sites web:
- le viol
- viols
et violences
Ce que qu'il faut savoir
de L'interdiction de dénoncer un juif
aux autorités
Le
judaïsme recommande et même interdit
de faire appel a la justice civile. Ceci
étant posé, la plupart des
tribunaux rabbiniques en dehors d'Israël
ne sont pas constitué de rabins ayant
étudié le droit, la finance,
l'économie, etc... tel que savaient
le faire les grands du Sanhédrin.
Bien sur, quand la question a juger peut
se passer entre nous, il est nécessaire
et indispensable de le faire, comme l'entente
à l'amiable, la médiation,
etc...
Mais quand il s'agit de crimes envers les
hommes (pédophilie, violences, inceste,
viols, violence psychologiques) ou envers
l'état (fraude, hiloul hachem des
entreprises volant le fisc et l'état)
et que que les tribunaux rabbiniques n'ont
pas de pouvoir d'application des peines,
que faut il faire? |
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Quelques articles pour vous
documenter avant
de vous faire une opinion
1. "Dénoncer un juif aux autorités,
ou leur livrer son argent, est très grave
(...). Toutefois, si on est faussement accusé
d'un délit et que la seule façon
de se dégager de cette accusation est de
dénoncer le vrai coupable, on peut le faire.
site
web
2. Excellent dossier sur la justice civile et
rabbinique: universtorah.com
Un proche, un voisine... vous
connaissez ce qu'il se passe, que devez-vous faire?
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