La beauté
d'une femme
n'est pas
dans les vêtements
qu'elle porte,
ni dans le
visage qu'elle
montre, ou
dans la façon
de se coiffer
! La beauté
d'une femme
doit être
dans ses yeux,
car la porte
d'entrée
de son cur,
est la place
où
l'amour réside
!!! Qu'en
pensez vous?
C'est très
joli, mais c'est
aussi, ce que
l'on appelle
un "vux
pieux",
car concrètement,
on voit qu'il
n'en est pas
ainsi, ni dans
le monde laïc,
ni dans le monde
religieux...
Par ailleurs,
n'est-il pas
anti-thoranique,
voire une vraie
supercherie,
que de faire
croire que l'aspect
physique n'a
pas d'importance
et d'effacer
ce que la Guemara
rapporte qu'une
"belle
femme fait la
joie de son
mari":
ne nous y trompons
pas, il ne s'agit
pas que de la
beauté
intérieure,
mais de sa parure,
de son aspect
extérieur
et du plaisir
des yeux de
son époux
qui la regarde.
Nous voyons
une preuve supplémentaire
de l'importance
de l'habit dans
l'obligation
qu'un mari a
d'acheter des
vêtements
à sa
femme, clause
du contrat de
mariage religieux,
la kétouba,
excusez du peu!
Enfin, Dieu
lui meme se
serait-Il fourvoyé
lorsque dans
le désert,
il s'évertue
à accompagner
la manne de
parfums et de
bijoux destinés
aux femmes dans
le but d'éveiller
le désir
de leurs époux??
Si j'en crois
ce que vous
écrivez,
Il aurait tout
aussi bien pu
envoyer du collyre
afin de faire
briller leur
yeux dans lesquels
leurs maris
semblent devoir
se plonger d'apres
vous. Ce n'est
pas dans les
yeux de la femme
que doit demeurer
le mari mais,
bien au contraire
sur son corps
qu'il doit aimer,
"passionnément"
et avec "volupté"
recommandent
nos 'ha'hamim...
Alors bien sur,
il est important
de développer
une intimité
par le regard,
si et seulement
si le but n'est
pas de faire
croire qu'il
pourrait nourrir
l'ame et l'esprit,
que là
réside
l'amour sublime,
quand il serait
plutôt
plus proche
d'un amour platonique
et spirituel,
et à
vrai dire, décharné
et monastique.
Enfin, vous
dites que "la
porte d'entrée
de son coeur,
est la place
où l'amour
réside"
et c'est bien
ce que dit la
kétouba
quand elle exige
de l'homme qu'il
satisfasse au
besoin yéssodi
de relations
physiques de
sa femme; en
l'occurrence,
il ne s'agit
pas de la regarder,
dans le blanc
des yeux :)