Couple et famille juives - Conseil conjugal et judaïsme online - Relations de couple - Sexualité et Thora - Mazal, Zivoug - Chalom bait - Relations familiales: jeunes couples et belle famille
Chat -room directe!
ecoute-juive.com
 

Liste complète du dossier nidah: cliquez ici

La contraception est autorisée dans le judaïsme.

Cependant, et d'après une grande majorité d'autorités rabbiniques, elle est plus tolérée que acceptée: la plupart des Rabanim la permettent si deux conditions sont réunies:

1. il est reconnu de façon évidente que la femme qui la demande en a réellement besoin.

2. l'utilisation d'un contraceptif ne peut commencé qu'après avoir reçue l'autorisation d'un Rav, si possible orthodoxe, comme le dit clairement, parmi une grande partie des Rabanim, le Rav Benjamin David sur cheela.org).

Nous tenterons ici de traiter cette rubrique avec rigueur, c'est à dire en tentant de ne pas prendre parti pour un avis ou un autre, mais juste d'analyser à la fois la demande, et la réponse. En effet, nous verrons plus loin que sans cette rigueur la, l'émotion, les croyances et les a priori nous empêcheraient de réaliser le but de cette rubrique: réunir des informations et aider à analyser la façon dont elles sont interprétées.


Définition des concepts utilisés

Comme dans toute question, et avant de tenter d'y répondre, il est obligatoire de définir les mots de la question, ce que nous allons faire maintenant concernant les points 1 et 2 ci dessous.


1. Définition d'un besoin

Une femme qui demande un contraceptif doit en avoir besoin. Il apparaît ici nécessaire de définir ce qu'est un besoin, qui parle du besoin et qui écoute le besoin.

a) Qu'est ce qu'un besoin

Le besoin considéré par les rabanim s'applique à un danger physique ou psychique clair
Ainsi, sont exclus les demandes de disposer de temps pour se reposer, pour soi, pour son couple, pour s'occuper de ses enfants, pour étudier, pour travailler, pour se consacrer à une cause, etc. Toute demande qui démontre pas qu'elle obéi à une nécessitéabsolue mettant en danger la santé de la femme n'est pas considérée comme un besoin, mais comme un désir ou un confort.


b) Qui détermine la notion de besoin


La femme qui se présente devant le Rav va exposer son cas et son état, et exposer son de vue de vue. C'est ensuite le Rav qui va déterminer si la femme entre bien dans les critères de "besoin impératif".


On voit ici le problème posé par certains facteurs dont va dépendre la réponse du Rav

- l'exposition du cas dépend de la femme

de ses connaissances dans le judaïsme (qui feront qu'elle saura présenter les choses dans un style hala'hique), de son talent à convaincre (regroupant a la fois la culture, la connaissance la capacitéà s'exprimer et à mener une démonstration), et bien sur, (puisque cela influence toute décision dans notre bas monde) de son aspect extérieur et vestimentaire).

- la compréhension du cas dépend du Rav


de son talent à écouter et comprendre à la fois la psychologie humaine en générale et la psychologie féminine en particulier, de ses connaissance en matière de Loi juive, de son expérience, de ce qu'il vit lui même (est il père et grand père?) des contacts et formations régulières qu'il a avec et aupres d'autres rabanim, seul garant d'un esprit toujours en alerte et réceptif.



2. Le Rav donnant l'autorisation devra être orthodoxe

Il n'est pas mentionné ici la somme de connaissance, sanctionnée par un diplôme attes tant de celle ci, que devra maîtriser le Rav, mais de son appartenance à la mouvance orthodoxe. Cette réalité du monde orthodoxe met à mal le principe selon lequel la connaissance peut venir de tout part, y compris des lignes de pensée différentes de la sienne.

Une femme désirant une autorisation contraceptive peut-elle choisir le Rav qu'elle va consulter? Oui, totalement. Le problème n'est pas là, mais dans la pression morale et intellectuelle, parfois affective, exercée par les lectures que l'on peut faire sur internet, y compris sur ceux à priori non-orthodoxe. (Il serait intéressant d'analyser ce fait là, mais ce n'est pas le sujet ici :)


Question éthique

On peut se demander au vu des facteurs 1 et 2 si les conditions sont bien réunies qui permettraient d'analyser et de traiter les demandes de contraception de la meilleure façon. Bien sur, un autre méthode serait à proposer qui aurait la particularité de présenter et représenter de la meilleure façon qui soit le point de vue de la Thora, quand bien même il serait expliqué partiellement (puis qu'il est impossible qu'il en soit autre ment, étant des êtres incomplets, et c'est bien là le monde crée et désiré par D.ieu) et le point de vue de la santé physique et psychologique, et du coup, faudrait-il la présence d'un médecin et d'un psychologue.

On peut remarquer que cette proposition ressemble par certains cotés à un tribunal, mais force est de constater que c'est effectivement le cas lorsqu'une femme doit exposer son cas: elle n'a pas toujours les ressources mentale, intellectuelle et autres pour faire valoir auprès du Rav son point de vue. Ce qui n'est pas le cas du Rav qui lui a l'expérience et de la situation elle-même, et des cas auxquels il a deja répondu, lui offrant un "prêtà décider" et un "prêtà dire", immédiatement utilisable.

Ainsi, si cette proposition n'est pas la meilleure, elle pourrait bien-être la moins pire.

On pourra également amener pour appuyer la recommandation d'établir des décisions hala'hique, le passouk de la Thora recommandant et de déléguer (on peut comprendre de l'entourer de conseillers) et d'établie des juges.

Les contraceptifs autorisés


On l'a dit, tout est permis pour des questions de santé. Mais en dehors de ce cas particulier, il y a des moyens de contraception qui correspondent plus ou moins à l'état d'esprit de la Thora.

- Lire la rubrique sur les différends contraceptif
- visiter le site de l'institut Pouah, décisionnaire reconnu en matière de contraception et de stérilité

Bien que tous les contraceptifs ne le sont pas, comme nous l'avons expliqué plus haut. Le but de cette rubrique n'est ni de donner un avis final, ni de décider à la place des lecteurs bien sur. Voici une liste non exhaustives des principes que l'on trouvera dans les textes. (les sources étant en train d'etre collectées, je vous invite à en faire la demande par email), des sites internet et des livres qui y font référence.

"Bien que la femme soit évidemment autant impliquée que l’homme dans la procréation, les Rabanim de l’époque de la Michna et du Talmud ont considéré que seuls les hommes avaient l’obligation formelle de procréer."


Textes parlant de la Mitsva de procréer

Quelques sources discutant du contrôle des naissances


Genèse 1:28 - Béréchit: "Croissez et multipliez-vous"

Genèse 35:11. "Je suis le Dieu Chadaï, croîs et multiplie-toi"

Isaïe (45:18): Dieu n’a pas créé la terre pour qu’elle demeure déserte mais pour être habitée.

Ecclésiaste (11:6): Dès le matin, fais tes semailles, et le soir encore, ne laisse pas chômer ta main, car tu ignores où sera la réussite, ici ou là, et peut-être y aura-t-il succès des deux côtés.

Maïmonide (Hil'hot. ichout 15:16). "Bien qu’un homme ait accompli le précepte de croître et se multiplier, il a pour devoir, édicté par les Rabanim, de ne pas le suspendre tant qu’il en a encore la capacité, car celui qui ajoute une âme juive dans le monde est considéré comme s’il avait créé tout un monde."


Commentaires de nos Sages et rabbiniques

- la Mitsva d'avoir des enfants est pour l'homme et non pour la femme

Source: Maimonide, dans Hil.ichout 15:2 - Choulhan aroukh - Even ha-ezer 1:1, 13, explique que le verset: "Je suis le Dieu Chadaï, croîs et multiplie-toi" (Genèse 35:11) s'adresse aux hommes.

"Le fait que l’obligation formelle de se reproduire n’ait été assignée qu’à l’homme a des implications décisives dans le domaine de la contraception: les femmes peuvent y recourir plus facilement que les hommes". Source: Rav E. Dorff

"Si elle le souhaite, une femme peut contrôler ses grossesses"
Source: Rav Sitruk: "Le texte dit que c'est l'homme qui a le devoir de procréation. Une femme en revanche ne l'a pas mais elle est en droit de se protéger si elle ne veut pas avoir d'enfants".

remplissez la terre et dominez-la (Genèse 35). Pour Maimonide, le fait que le terme
"ve-khivchouha : dominez-la soit écrit au pluriel peut laisser entendre que le commandement s’adresse tant à l’homme qu’à la femme. Mais le vav étant manquant, cela autorise une seconde lecture comprise comme un masculin singulier." Rav Dalsace

Rabbi Josué ben Hananya : "On n'impose à une communauté des mesures qu'autant qu'elles ne compromettent point son existence."

Talmud (Erub. 13 b) : "Les paroles des uns et des autres sont l'expression du Dieu vivant."



La Mitsva d'avoir des enfants est pour l'homme et pour la femme

Source: Rabbi Yohanan ben Broka. C’est à chacun d’eux (homme et femme) que Dieu s’adresse ainsi qu’il est écrit: ‘‘Croissez et multipliez-vous’’ (Genèse 1:28).

Une femme n'a pas le droit de contrôler les naissances. Source:



La contraception est fortement déconseillée


Sanhédrin 4:5 : "celui qui préserve une seule âme, l’Écriture le considère comme s’il avait préservé tout un monde"

Yevamot 63b : "celui qui s’abstient du commandement de procréation est comme s’il avait versé du sang et diminué l’image de Dieu".

Le but des couples est de faire descendre des nechamot sur terre, il est grave de bloquer ce processus. Source: communauté lubavitch

Maïmonide (Hil. ichout 15:16) : "Bien qu’un homme ait accompli le précepte de croître et se multiplier, il a pour devoir, édicté par les Rabanim, de ne pas le suspendre tant qu’il en a encore la capacité car celui qui ajoute une âme juive dans le monde est considéré comme s’il avait créé tout un monde".


Tant que son dernier enfant n'a pas encore deux an
, une femme n'a pas besoin de demander un eter a un Rav. Source: Dayan Charbit Créteil




Un homme a remplit son devoir de procréation s'il a eu 2 enfants

Source: Yevamot 6:6: l’homme ne doit pas se délier du commandement de la procréation tant qu’il n’a pas eu deux enfants. L’école de Chamaï dit: deux garçons. Celle de Hillel dit: un garçon et une fille.


Contraception et intervention rabbinique


(...) la contraception reste possible dans la loi juive mais il faut qu'elle ait lieu avec l'autorisation d'un Rav compétent, un décisionnaire reconnu, qui lui seul pourra attester que les raisons de la contraception sont valables.


"Ce que la Torah ne voit pas d'un oeil favorable, c'est le confort" (Rav Sitruk).

On peut estimer qu'on ne veut pas d'enfant pour des raisons parfois égoïstes et procédant d'un refus de donner beaucoup et pendant longtemps (évidemment :) au moins durant l'enfance. Cela peut cacher des angoisses existentielles qu'il est bon de dissiper.



Une femme n'a pas besoin de demander un eter rabbiniques
Source:


Un homme ne peut jamais interdire a sa femme de prendre un contraceptif
Source:


Une femme peut prendre un contraceptif sans l'assentiment de son mari
et sans le lui dire Source:


Une femme n'a pas le droit de prendre un contraceptif sans en informer son mari
Source: Rav Sitruk


Considération mystiques

-"Le Machia'h ne viendra que lorsque seront terminées toutes les âmes qui sont dans le corps". Talmud Yévamot (63b)



Texte expliquants quelles femmes peuvent prendre un contraceptif

Rav Bibi enseignait devant Rav Nahman: 3 catégories de femmes doivent employer un contraceptif:
1) la toute jeune femme à peine pubère
2) la femme enceinte
3) la femme qui allaite

"Le principe essentiel de ne rien précipiter pour procréer d'une manière purement animale, mais, au contraire, de compter avec la future mère, aussi bien qu'avec la grossesse en cours ou l'enfant déjà existant."
André Chalom ZAOUI




Questions - Réponses

Nous nous placerons dans l'analyse de ce tableau du coté de la personne qui pose la question, puisqu'il est attendu d'un rabin qu'il réponde, à la fois à la question (en général et de façon très précise), et à la fois qu'il énumère les questions qui ne lui sont pas posées (s'il ne peut ou ne sait pas y répondre). Sans discuter de la pertinence des réponses du point de vue hala'hique, nous nous poserons les questions suivante:


Analyse


1. la sensibilitéde l'auteur de la question a t elle été prise en compte?
2. le ton de la réponse témoigne-t-il de l'intérêt et du respect?
3. la question a t elle été reformulée avant d'y répondre?
4. la réponse l'est elle exactement à la question de son auteur?
5. quand il n'est pas possible ou souhaitable de répondre sur internet, cela est il indiqué clairement?


Questions annexes

1. certaines sources ont elles étés fournies?
2. la réponse indique t elle un ou plusieurs avis différends?



Remarques et qualité des réponses



- la réponse est claire et précise
  (5
)

- la réponse est n'est pas claire
  (3
), (2)

- la réponse est éludée
  (4
), (6), (2), (8),

- la réponse ne porte que sur une partie de la question
  (6
), (7), (8),

- la réponse ne fait pas mention ou ne prend pas en compte les sentiments et émotions  de l'auteur de la question
  (6
), (7), (8),


- la réponse est faite sur un point non énoncé par l'auteur de la question
  (6), (8),

- la réponse utilise des faits trop généraux
  (6
), (7)

- la réponse utilise des faits contestables, arbitraire ou témoignant de la psychologie de   l'auteur et non de l'auteur de la question.
  (2) , (8), (6)

- la réponse confond parfois "souhait", "bénédiction" et réalité observable
  (2)

- la réponse anticipe un avenir hypothétique au moment ou la réponse est faite, ce qui en altère la clarté
  (2
)

- le "ton" et le style de la réponse sont:

prudent:
ironique:
respectueux: (5)
méprisant:
lénifiante: (9)
outrepassant son rôle: (9), (6)


Analyse spécifiques: les enfants amènent la parnassa": si cela est souvent vrai, des dizaines de milliers de cas témoignent du contraire, il n'est qu'à lire les statistiques concernant la pauvreté chez les familles nombreuses (2)


Quelques questions-réponses glanées sur le web à partir des sites:
cheela.org -

Question Réponse Rav - Site
Jacques Kohn
Benjamin David
Benjamin David
Elyakim Simsovic
Nathalie Loewen berg
Benjamin David
Elyakim Simsovic
Raoul Spiber
Elyakim Simsovic
Rav S.D. Botshko
 
 
 


Questions soulevées par l'interdiction de contraception

L'interdiction faites au femmes et au couple de gérer leurs grossesses induit certaines conséquences qu'il est nécessaire de la sociétéjuive et le rabinat appréhendent rapidement et qu'elle s'accompagne de solutions sous peine d'accentuer le fossé qui séparent de façon dramatique le peuple juif. Celui est a un point ou en Israël, quand on parle de la séparation des population, de très nombreuses personnes précisent: séparation entre juif laïcs et religieux, et non entre juif et arabes.

En tant que madréhat kala et spécialiste de la relation de couple, en particulier auprès des jeunes couples, je rajouterais que la scission existe et se développe aussi entre les génération, et non seulement entre les milieux, en raison justement de la rupture entre le rabinat et la réalité concrète des souffrances des jeunes. Ceci en effet ne trouvent de réconfort que dans des phrases émettant le souhait que tout ira bien, phrases qui, pour autant gentilles qu'elles soient, ne proposent aucune solution.

Revenons a notre question: questions soulevées par l'interdiction de contraception: tout d'abord, et nous allons voir que cela fait une différence intéressante, L'interdiction de contraception est ipso facto une obligation de naissance... La naissance se déconnecte donc entièrement de la volonté et du désir du couple, pour n'obéir que l'injonction rabbinique Voici un début de liste de questions et quelques pistes de réflexion:


Contraception et affaiblissement de la vie intime


- redouter de tomber enceinte éloigne les conjoints dont les rapports sexuels tendent à se ratifier, inconsciemment souvent. Ce qui est une Mitsva du couple (le lien charnel) passe avant celui d'avoir des enfants; nous sommes alors peut être dans le cas ici d'une mitva construite sur une avéra. Lire la rubrique sur l'état du mariage dans la communauté juive.

Création de troubles sexuels et psychologiques périphérique


Que l'on tienne la psychologie en estime ou non, il est indéniable que nombre de problème de chalom bait viennent de l'insatisfaction dans la vie intime elle même dépendante de tension et angoisses internes et personnelles.

Or, si l'on se demande ce qui permet le plus sûrement de ne pas avoir d'enfants, et bien on pourra raisonnablement répondre sans crainte de se tromper, que c'est de ne pas avoir de relation du tout. Si l'on se demande ce qui peut empêcher d'avoir des relations, on peut citer :

- les ennuis techniques (vaginisme, troubles de l'érection ou de lubrification vaginale)
- La baisse de la libido
- le sentiment de désamour
- l'intérêt pour une autre personne

La peur d'une grossesse non désirée induit chacune d'elle!


Tensions dans le couple

- Chacun tient l'autre responsable de ne pas avoir su bien défendre son point de vue chez le rabin
- le non désir d'enfant n'etant pas respecté, ce sont d'autres désirs et besoins que l'on va délaisser ainsi que tout une gamme d'états psychologiques.


Problèmes chez les jeunes couples en particulier

-
Mariage repoussé

Le fait de s'imaginer papa ou maman alors qu'ils ne se sentent pas encore prêts entraîne le jeune couple a repousser la date fatidique du mariage. Cela n'est pas toujours conscient, mais est réellement présent. Les effets secondaires, sont en général inconscients: les jeunes ne vienne t pas avec une formulation claire du type; nous venons vous voir madame parce que nous sommes sur les point de rompre en raison de notre angoisse de devoir concevoir des le début du mariage" sont encore plus pernicieux et dévastateurs avec la rupture des fiançailles.

- Vie sexuelle en dehors du mariage


Si le projet de mariage peut se faire attendre, il n'en est pas de même des pulsions et désir sexuels. C'est alors tout naturellement que les personnes se tourneront vers une vie sexuelle eb dehors du mariage, ou bien développeront un comportement sexuel parallèle, masturbation et dépendance a la pornographie, ou même encore développement du comportement sexuel homosexuel.


- Arrêt des études

Quant un jeune couple ne peut planifier les naissance, il doit souvent arrêter ses études, car peut de personne on la capacité de mener a bien vie de couple; familiale, travail et études. Lorsqu'il se lancent dans ce défi, on peut voir que c'est avec une grande souffrance, culpabilisation et ressentiment souvent. Bon nombre d'entre eux qui s'y essaient arrêtent leurs études en cours de route. Un tour d'horizon de la situation maritale des étudiant nous en fournit une illustration ou très peu sont mères et pères de famille.

Les résultats sont bien sur catastrophiques sur l'estime de soi et les regrets.


- Arrêt de la chéélat rav

L'angoisse de devoir tous les 3 mois demander au rav un eter fini souvent par l'arrêt complet du principe juif fondamental qui est de poser des question à un rav afin de connaître la hala'ha. Un problème supplémentaire arrive quand ce lien la n'existe plus, c'est souvent toute la pratique religieuse de la famille qui s'affaiblit.

Problèmes de santé

En dehors des problèmes médicaux évidentes, les grosses et naissance répétée déclenchent certains troubles passés sous silence car non spectaculaires et surtout non racontés par les femmes aux rabins. Cette liste la de problèmes physiques étant délicats a raconter, les rabanim n'en ont pas toujours connaissance.

- peur de l'acte sexuel pouvant "faire mal au bébé"
- descente d'organe
- pertes d'urine
- assèchement vaginale
- baisse ou hausse de la libido
- prise de poids
- fatigue permanence
- faible résistance au bruit
- anémie


Problèmes psychologiques

- sentiment de n'exister que pour faire naître des enfants
- grande difficulté a s'occuper de son couple
- intolérance au bruit des enfants
- démission en matière d'éducation
- isolement
- désespoir
- dépression


Le problème des jeunes filles mineures

La contraception dans un couple marié n'a rein à voir avec celle des adolescents. Pourtant, il est possible que de rendre la contraception accessible dans la communauté pourrait modifier la catastrophe du nombre croissant des I.V.G. puisque cela permettrait de faire savoir ce qui existe pour ceux qui ne tiennent pas à respecter l'obligation de n'avoir de relation sexuelle que dans le cadre du mariage.

Ici, de nombreuses personne objecteront que cela serait encourager les relations en dehors du mariage, la réalité montre bien que non, parler "après", c'est toujours trop tard.

"Le Dr Israël Nisand, professeur de gynécologie-obstétrique au CHU de Strasbourg, estime qu’il faut rendre d’urgence la pilule contraceptive anonyme et gratuite pour les jeunes filles, alors que 237.000 I.V.G. ont été pratiquées en France en 2009, dont 15.000 sur des mineures".
Israëlétant pour sa part un des pays occidental ou se pratiquent le plus d'IVG. Les statistiques gouvernementales estiment qu’il y a 20 000 avortements légaux par an.

Si taux d’avortement en Israël a diminué de 10 % entre 2000 et 2008, les raisons de cette décision sont encore extrêmement problématiques et témoignent bien d'une crise de la société israélienne et de la diffusion des valeurs juives: plus de la moitié (54 %) des avortements approuvés en Israël en 2008 est attribuée à une grossesse hors mariage, un adultère, ou un inceste.

"Mais, d’après d’autres estimations, il y a toute une entreprise d’avortements illégaux. On parle de 10 à 20 mille avortements qu’effectuent chaque année des docteurs dans des cliniques privées" qui seraient donc a ajouter aux 20 000.

"La plupart du temps, les femmes interrompent la grossesse pour des raisons économiques ou des problèmes de famille." israelvalley.com

Je n'ai pas trouvé sur le net de proposition rabbinique pour enrayer cela.



Sites parlant de la contraception dans le judaïsme et sources de cet article


Sites français

Mr le Rav Zaoui
Mr le Rav sitruck
Rav Daniel Ohayon
breslev.com

Sites anglais

www.yoatzot.org


Dossier Nidah - Webmaster - Copyright © 2006/2013